Souvenirs

Les sociétaires des AIF partagent ici leurs souvenirs, photos, documents…

Réunion de l’Amicale des Galiciens de France à l’annonce de l’indépendance de l’État d’Israël
Regine Nadelwais en 1947
Renee Lect en 1947
Alain Kaminski dialogue-avec le President de la République en 2002
Jacqueline Vaiman
Chaque mariage fut un événement aux Amis israélites de France. Celui de Regina Letzt au printemps 1947 fut le premier mariage de l’après-guerre, la mariée était entourée de ses cousines et la société se relevait d’une période douloureuse où nombreux étaient ceux qui avaient disparu quelques années plus tôt en déportation. Parmi eux les grands-parents de la mariée, Hénoch et Aïda Lect qui furent en 1929 co-fondateurs des AIF.
Menahem Letzt, trésorier des Amis israélites de France, s’entoure de ses proches lors du 20ème anniversaire des AIF. A sa gauche sa fille Regina et Sabine Selcer à sa droite.
Georges Steinberg, Président de l’Amicale des Galiciens en France fait part du projet de rejoindre les Amis israélites de France lors d’un repas réunissant son Bureau.

Monument à la mémoire des Déportés membres de la Société des Galiciens au cimetière parisien de Bagneux

inauguration en 1948 du monument à la Mémoire des Déportés

Les Galiciens étaient en relation avec les juifs de New-York après la guerre

Correspondance de la Branche américaine des Galiciens

Les membres de la Sociétés des Galiciens vivaient pour la plupart dans le Xème Art de paris dans le quartier des rues de l’Echiquier, rue Richer, rue du Fg Poissonnière, rue d’Abbeville, rue des Petites Ecuries, et exerçait des métiers liés à la fourrure.

Photo de classe à l’école de Beltz, au nord de l’Ukraine, près de la frontière polonaise.
Ma mère Chaja Wittman, née en 1913, est au 2ème rang, 11ème position en partant de la gauche, derrière son petit frère aux cheveux ras donc feu mon oncle Avremeleh Roth-Krystinopoler, mort en déportation.
Au 3ème rang, 8 ème position en partant de la gauche, ma tante Esther Appel avec la belle chevelure brune, la sœur de mon père née en 1912, également déportée.
Que leur mémoire soit bénie.
Bernard Wittman

Médaille remise par les A.I.F en 1970 à Lipmann Roszewitch à titre posthume

Diplôme décerné par les A.I.F en 1955 à Lipmann Roszewitch

Photo de mariage. Toute la famille Roszewitch : Lipmann Roszewitch et sa femme Blima et par ordre d’âge croissant Rosa et Joseph Netzler, Suzanne, Hélène et Henri Freiss, Bernard Roseville, Céline, Simon et des sociétaires des AIF.

Forte délégation des Amis Israélites de France devant le cimetière parisien de Bagneux, dans les années 60.